Sessions de formation en septembre 2022

Une date à mettre déjà à l’agenda

Avec ces beaux jours se profilent les vacances toutes proches. Néanmoins nous vous invitons à compléter dès maintenant votre agenda pour la rentrée 2022 !

Le service du Temporel du Vicariat organisera en septembre deux sessions de formation :

  • le lundi 19 septembre de 16h00 à 19h00 à Braine-l’Alleud ;
  • le samedi 1er octobre de 09h30 à 12h00 à Beauvechain.

Les sujets abordés seront nombreux : la sécurisation et l’ouverture des églises : présentation du manuel du CIPAR , les assurances pour les occupants des cures et l’état de celles-ci, le rôle du Comité du Temporel dans les paroisses, les statuts des asbl-AOP, les devoirs et obligations des salles paroissiales, la facturation via Mercurius, les consommations d’énergie ainsi que la comptabilité des fabriques. Bref, un menu qui s’annonce copieux !

Fin août, vous recevrez toutes les informations concernant ces formations (programme définitif et formulaire d’inscription).

Bon week-end.

Recherche d’objets liturgiques pour le Congo

calices – patènes – ostensoir

Nicolas FAVART, curé de Braine-l’Alleud, effectuera en juillet prochain un voyage au Congo. Il voudrait emmener avec lui quelques calices, patènes et un ostensoir pour des communautés locales qui en ont besoin.

Si votre paroisse est disposée à donner l’un ou l’autre de ces objets liturgiques dont elle n’a plus l’usage, vous pouvez prendre contact avec l’abbé FAVART soit par courriel (henef2303@gmail.com) soit par téléphone (02/386 01 60 ou 0472/42 18 01).

Un tout grand merci pour votre aide. Et bonne semaine !

La sécurité des églises paroissiales : une nouvelle action du CIPAR

Vaste réflexion sur la sécurisation des églises : conseils et outils à l’attention des Fabriques et des Communes

 

En concertation avec les diocèses et vicariats francophones, le Centre Interdiocésain du Patrimoine et des Arts Religieux (CIPAR) a mené une vaste réflexion sur la sécurisation des églises paroissiales et propose différents outils de gestion en la matière. L’objectif est d’alerter le grand public et les administrations communales ainsi que d’épauler les responsables locaux.

La protection et la sécurisation des églises représentent un réel défi pour leurs gestionnaires. Ces bâtiments ne répondent pas aux normes qui prévalent actuellement. La baisse de fréquentation impacte la surveillance, l’entretien et les conditions climatiques de conservation du patrimoine mobilier. Les églises sont particulièrement sensibles au risque d’incendies, de dégâts des eaux, de vol et de vandalisme.

Pourtant, ces édifices ont une fonction irremplaçable. Ils sont un lieu de prières et de rassemblement de la communauté. Ils participent également à la transmission de la mémoire, à l’identité du village ou du quartier et marquent le paysage. Les églises doivent rester pour les générations futures des lieux publics, communautaires et accueillants, où chacun peut trouver sa place. Une bonne sécurisation est la condition première pour favoriser leur ouverture.

C’est pourquoi le CIPAR a choisi de consacrer sa cinquième publication thématique à la politique de prévention. La brochure se veut résolument pratique : un outil de référence pour la protection du patrimoine public. Elle est destinée aux responsables locaux des églises – fabriciens, prêtres, sacristains, personnel d’entretien – mais aussi aux administrations communales ainsi qu’à tout acteur souhaitant s’impliquer dans la gestion de sa paroisse. La brochure aborde la réglementation et propose un plan de prévention avec analyse de risques et plan d’urgence. Elle insiste sur l’importance de l’inventaire et analyse les possibilités d’assurance. Les rôles des différents acteurs (fabriques d’église, administrations communales, services diocésains, CIPAR, Police, conservateurs-restaurateurs, etc.) sont rappelés. En parallèle à cet outil de référence, le CIPAR fournit aux fabriques d’église un questionnaire d’auto-évaluation qui les aidera à comprendre le niveau de sécurité de leur église et pallier adéquatement les points faibles pré-identifiés. Celui-ci sera transposé cet été sous forme électronique dans la base de données interdiocésaine.

Dès la rentrée de septembre, le CIPAR proposera des formations sur le terrain à destination des fabriques et des communes.

Informations pratiques :

La brochure est disponible sur commande au prix de 15 euros (hors frais de port) et sera disponible lors des formations organisées dans notre vicariat du Brabant wallon (les dates vous seront communiquées ultérieurement).

Pour de plus amples informations, vous pouvez contacter le Vicariat du Temporel (laurent.temmerman@diomb.be) ou encore le CIPAR (info@cipar.be) et consulter le site CIPAR.

En collaboration avec Vinciane Groessens (CIPAR),
Laurent Temmerman

Nos AOP sont centenaires. Bon anniversaire !

Les « Associations des Oeuvres paroissiales » ont été créées durant l’année 1922.

Toutes et tous, nous savons bien qu’en l’absence de personnalité juridique pour nos paroisses, leur gestion matérielle est assumée par deux instances bien distinctes : la Fabrique d’église qui pourvoit au culte et l’« Association des Œuvres paroissiales » (AOP) qui finance toutes les autres activités paroissiales (lire à ce sujet le chap. 1.1 §2 du Vademecum).

Il n’en a pas toujours été ainsi ! Jusque 1921, seule la première existait. Comment se débrouillait-on alors ? A l’exception du culte, les biens immobiliers des paroisses et leurs finances étaient gérés par des personnes privées, en l’occurrence les curés, ce qui créait beaucoup de problèmes fiscaux et juridiques lors de leur départ vers une autre paroisse ou tout simplement à leur décès.

La loi du 27 juin 1921 a accordé la personnalité juridique à des associations qui poursuivent un but non lucratif, leur permettant d’avoir un patrimoine propre, distinct de celui de ses membres. Cette nouvelle loi fut bien accueillie par les autorités ecclésiastiques qui ont alors favorisé la création d’asbl décanales. Ainsi – exemple parmi d’autres – le 31 mai 1922 les 12 curés du doyenné de Tubize ont signé devant le notaire TAYMANS les statuts de l’AOP de Tubize qui ne comprend aucune personne laïque comme membre du conseil d’administration ou de l’assemblée générale. Bref, il s’agit bien d’une association de curés de paroisse !

Il est intéressant de relever le but donné à l’époque à cette nouvelle asbl : « L’exercice, la direction, la diffusion, le développement et le soutien de l’enseignement primaire, ménager, professionnel, technique ou industriel libre, à caractère confessionnel catholique dans le doyenné de Tubize, la recherche et la poursuite de l’apaisement et du progrès social par l’organisation, la direction et le soutien de toutes œuvres de patronage, ouvroirs, cercles d’étude, de récréation et de sport, l’organisation, la direction et le soutien des œuvres charitables pour les soins des malades pauvres, l’hospitalisation de vieillards et d’infirmes, indigents et autres secours de la charité chrétienne. » (Statuts de l’AOP de Tubize publiés au Moniteur belge, 14 juin 1922, vol. 472, folio 30, case 7).

C’est seulement en 1984 que ces asbl ont changé de nom : de décanales, elles sont devenues « régionales » puisqu’elles couvrent désormais une région et non plus un doyenné (dont les limites peuvent changer avec le temps en fonction d’objectifs pastoraux) ; l’intitulé officiel est donc devenu « AOP région de …».

En 1985, le conseil d’administration de l’AOP de Tubize ne comprenait encore que deux laïcs sur 14 membres !

En 2007-2008, afin de renforcer et de pérenniser la tutelle canonique de l’Archevêché, les AOP ont fait don de leurs biens immobiliers à l’ASBL « Vicariat du Brabant wallon » et les ont reçus en retour sous forme de baux emphytéotiques (pour de plus amples informations, lire à ce sujet le chap. 2.3 §1 du Vademecum).

Enfin, dans cette déjà longue histoire de nos AOP, une dernière étape est l’adoption de nouveaux statuts suite à la loi sur les asbl du 23 mars 2019 ; au sein de notre Vicariat, ce travail est en cours et doit être terminé pour le 31 décembre 2023.

Cet anniversaire nous offre l’occasion de remercier toutes les personnes membres de ces AOP (desservants, administrateurs et administratrices, gestionnaires des sections-AOP) pour leur dévouement au service de nos paroisses. Avec le temps, le but social s’est modifié dans sa formulation mais n’a pas fondamentalement changé : il s’agit bien de développer des activités religieuses, sociales, éducatives et culturelles au service de la pastorale de l’Église du Brabant wallon.

Un merci tout particulier à Monsieur VANDEN BOSCH Gerrit, archiviste de l’Archidiocèse, pour l’aide précieuse apportée à l’occasion de la rédaction de cette actualité.